Continuant d’alterner romans et recueils de nouvelles, José María Merino (La Coruña, 1941) n’a eu de cesse entre 2000 et 2010 de consolider et d’agrandir cet univers narratif aussi varié que cohérent qu’il s’était employé à construire tout au long
L’étude a trait aux constructions identitaires résultant de la rencontre avec l’Autre, dans le champ de la littérature. Plus concrètement, elle porte sur l’un des premiers romans de José María Merino, “La orilla oscura”, qui lui vaut le « Premio
Est-ce parce que Gustavo Martín Garzo s’inspire généralement d’images ou de scènes pour élaborer ses fictions ou encore parce que le cinéma –en particulier, celui d’Hollywood– a nourri ses rêves d’enfant, toujours est-il que son œuvre se prête admirablement à
Depuis son premier roman (“Luz no usada”, 1986), centré sur les affects, l’écrivain espagnol Gustavo Martín Garzo, a fait de l’amour le thème essentiel de ses récits, recourant essentiellement pour le représenter à des images de feu et d’eau. Consacré
Il s’agit de mettre en évidence la prégnance de la thématique, du lexique et des motifs littéraires du passage dans le roman “La noche inmóvil” (1999), troisième et dernier volet de l’œuvre majeure de l’écrivain espagnol actuel Alfons Cervera. Il
Par les fabuleux animaux qui l’animent, le “Bestiaire” espagnol publié en 1997 par Siruela (Madrid) constitue une belle voie d’accès au territoire du fantastique et à l’univers créatif de chacun des six écrivains qui apportèrent leur contribution à la réalisation
Se donnant pour corpus un vaste ensemble de romans, de nouvelles et de contes merveilleux écrits par Gustavo Martín Garzo depuis ses débuts en littérature en 1986, l’étude cherche à montrer que le vampirisme déploie ses formes sur la totalité
L’étude analyse les procédés convoqués par les deux écrivains espagnols Luis Mateo Díez et José María Merino dans la représentation de leur enfance telle qu’ils l’effectuent, respectivement, dans les ouvrages “Días del desván” (1997) et “Intramuros” (1998), tous deux de
L’étude porte sur Carlota Fainberg, un roman court par lequel, en 1999, et dans un recours au fantastique, le célèbre romancier espagnol Antonio Muñoz Molina (Úbeda, Andalousie, 1956) poursuivait cette interrogation sur soi, et plus largement sur l’identité du sujet