La double thématique autour de laquelle s’articule le colloque invite d’emblée à se tourner vers le romancier espagnol Gustavo Martín Garzo (Valladolid, 1948), dont le mode de pensée est foncièrement transgressif en ce sens qu’il aime à placer ses personnages
Le texte “Naufragio” de Suso de Toro (2006) et le livre “La mano del emigrante” de Manuel Rivas (2001) rendent compte de l’importance que ces deux grands écrivains galiciens d’aujourd’hui accordent dans leur œuvre au double phénomène de l’émigration et
S’inscrivant dans le cadre d’une poétique fondée sur les interférences entre le réel et toutes les formes de fiction, le rapport entre les rêves et la réalité est l’un des thèmes privilégiés par l’écrivain espagnol José María Merino (La Coruña,
Constituant à ce jour le dernier maillon romanesque d’une Œuvre entièrement centrée depuis les premières productions sur la question identitaire dans ses dimensions à la fois individuelle et collective, “La sima” a ceci de particulier au regard des romans antérieurs
Continuant d’alterner romans et recueils de nouvelles, José María Merino (La Coruña, 1941) n’a eu de cesse entre 2000 et 2010 de consolider et d’agrandir cet univers narratif aussi varié que cohérent qu’il s’était employé à construire tout au long
L’étude a trait aux constructions identitaires résultant de la rencontre avec l’Autre, dans le champ de la littérature. Plus concrètement, elle porte sur l’un des premiers romans de José María Merino, “La orilla oscura”, qui lui vaut le « Premio
Est-ce parce que Gustavo Martín Garzo s’inspire généralement d’images ou de scènes pour élaborer ses fictions ou encore parce que le cinéma –en particulier, celui d’Hollywood– a nourri ses rêves d’enfant, toujours est-il que son œuvre se prête admirablement à
Depuis son premier roman (“Luz no usada”, 1986), centré sur les affects, l’écrivain espagnol Gustavo Martín Garzo, a fait de l’amour le thème essentiel de ses récits, recourant essentiellement pour le représenter à des images de feu et d’eau. Consacré
Il s’agit de mettre en évidence la prégnance de la thématique, du lexique et des motifs littéraires du passage dans le roman “La noche inmóvil” (1999), troisième et dernier volet de l’œuvre majeure de l’écrivain espagnol actuel Alfons Cervera. Il