En tant que récit de séjour, ‘Ventanas de Manhattan’ (2004) ne signifie l’espace du voyage réel qu’à travers sa perte et sa réappropriation par des procédés associatifs qui mobilisent l’expérience, la mémoire et l’imagination. L’altérité n’est pas seulement de l’autre côté de la fenêtre mais placée au centre de l’expérience subjective et d’une poétique du voyage reposant sur l’écart et l’entre-deux.