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Le Cid selon Azorín : la survivance du mythe sous les détails latents du quotidien

Cabeza de Castilla (1950) révèle la dualité Azorín critique et créateur, qui retrace les avatars du Cid tout en proposant une interprétation du mythe littéraire fondée sur une relation hypertextuelle qu’il finit lui-même par intégrer. L’originalité de Cabeza de Castilla repose alors sur sa double facette narrative et métanarrative, le travail de réécriture soulignant les deux versants -explicite et implicite- du mythe littéraire, son existence dans l’Hypertexte et dans les structures de l’imaginaire, dans la visibilité de l’écriture et dans l’invisibilité de la latence textuelle.