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Portada » PEYRAGA, PASCALE
Les Préludes de Yolanda Domínguez permettent d’envisager les potentialités du trompe-l’œil dans le médium photographique, « en surface » et/ou « en profondeur », et révèlent que le premier type de trompe-l’œil ménage les conditions de réalisation de l’autre, le
Cabeza de Castilla (1950) révèle la dualité Azorín critique et créateur, qui retrace les avatars du Cid tout en proposant une interprétation du mythe littéraire fondée sur une relation hypertextuelle qu’il finit lui-même par intégrer. L’originalité de Cabeza de Castilla
Justification de la politique culturelle de la république espagnole pendant la guerre civile par l’une de ses actrices. analyse de l’intégration de l’histoire dans un écrin poétique, le seul capable de révéler le secret de la « véritable histoire ».
Quand la recherche d’un nouveau théâtre dans les années 20 se nourrit de l’interaction entre tradition et modernité, entre surréalisme français (inconscient, rêve, désir), et baroque espagnol (scénographie, thèmes…), configurant un théâtre qui porte avant tout la marque d’azorín lui-même.
Analyse de la notion d’éternel retour dans el escritor, la transmission de l’écriture prenant finalement la forme de la mort de l’écrivain et de la promotion d’un nouveau lecteur.
Tant azorín que son illustrateur antequera azpiri affirment la supériorité de l’image mentale sur l’effet de réel, une forme d’osmose se dessinant entre représentation textuelle et représentation imagée. mais images et textes jouent un curieux double langage, l’un étant la
Étude du regard objectif d’azorín, facteur de déstructuration du réel et de création d’un anti-code éthique et esthétique dans le roman pueblo.