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Portada » PEYRAGA, PASCALE
Les Préludes de Yolanda Domínguez permettent d’envisager les potentialités du trompe-l’œil dans le médium photographique, « en surface » et/ou « en profondeur », et révèlent que le premier type de trompe-l’œil ménage les conditions de réalisation de l’autre, le
Cabeza de Castilla (1950) révèle la dualité Azorín critique et créateur, qui retrace les avatars du Cid tout en proposant une interprétation du mythe littéraire fondée sur une relation hypertextuelle qu’il finit lui-même par intégrer. L’originalité de Cabeza de Castilla
A propos du jeu illusionniste établi entre l’écrivain et son lecteur.
Comment le voyage vers la isla sin aurora, fiction d’une utopie, se fait l’image d’une double recherche, métaphysique et littéraire, révélant l’utopie de la fiction.
Problématique créatrice, positionnement intellectuel et politique d’azorín pendant et après la guerre civile espagnole (1939-1945).
Analyse de la fonction transgressive du caprice, à travers la forme particulière du capriccio architectural italien qui, en s’immisçant dans la forme romanesque moixienne, questionne les limites du réel et de la fiction.
Justification de la politique culturelle de la république espagnole pendant la guerre civile par l’une de ses actrices. analyse de l’intégration de l’histoire dans un écrin poétique, le seul capable de révéler le secret de la « véritable histoire ».