Il s’agit de l’application à une comedia urbaine de Lope de Vega de quelques principes méthodologiques d’Anne Ubersfeld, de l’examen de tous les noms de noms qu’ils soient madrilènes (l’église du Carmen, la rue du Carmen, les jeux de paume, les mentions de Madrid ou “la Cour”, le Soto de Manzanares), espagnols (Salamanca, Galicia) ou étrangers (Alemania, Francia, Roma, Argel, Italia, Grecia, Milano, “la rica China”…), ainsi que des nombreux “embrayeurs” (déictiques) qui sont des adverbes de lieu. L’action de La malcasada se passe du point de vue scénique dans une grande variabilité et alternance de scènes domestiques (maison de Feliciana et Lucrecia surtout, maison de Lisardo, maison de don Juan) et de scènes d’extérieur (rues, jardin de Feliciana).
- Théâtres du Monde, Cahier n° 36 - 2026, p. 189-204
- ISSN : 1162 - 7638
- français/espagnol
- Mars 2026
- 35 €