“La verdad sobre el caso Savolta” de Eduardo Mendoza partage avec le postmodernisme le culte de l’hétérogène et du discontinu. L’écriture fragmentaire trouve néanmoins ses limites dans la fonction structurante de l’instance de régie, le ciment analogique et la métatextualité. La cohérence narrative se fait au détriment des voix (du personnage, du narrateur) en tant que vecteurs d’une identité autonome.