Tant azorín que son illustrateur antequera azpiri affirment la supériorité de l’image mentale sur l’effet de réel, une forme d’osmose se dessinant entre représentation textuelle et représentation imagée. mais images et textes jouent un curieux double langage, l’un étant la rectification discrète de l’autre. la complicité muette du texte et de l’image fait ainsi naître un type nouveau d’expression dont le sens n’appartient qu’à celui qui les assemble.