« el escritor (1942): vida y muerte del novelista »
Analyse de la notion d’éternel retour dans el escritor, la transmission de l’écriture prenant finalement la forme de la mort de l’écrivain et de la promotion d’un nouveau lecteur.
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Analyse de la notion d’éternel retour dans el escritor, la transmission de l’écriture prenant finalement la forme de la mort de l’écrivain et de la promotion d’un nouveau lecteur.
Tant azorín que son illustrateur antequera azpiri affirment la supériorité de l’image mentale sur l’effet de réel, une forme d’osmose se dessinant entre représentation textuelle et représentation imagée. mais images et textes jouent un curieux double langage, l’un étant la
Étude du regard objectif d’azorín, facteur de déstructuration du réel et de création d’un anti-code éthique et esthétique dans le roman pueblo.
Revendication d’une identité féminine basée sur l’écriture, à travers la confrontation narrative –par mise en abyme- avec un double véhiculé par la voix/voie de l’oralité masculine.
Adaptation du mythe biblique de judith en vue de la création d’une tragédie moderne, illustrant le passage du conflit intersubjectif au conflit intrasubjectif au début du xxème siècle.
Analogie entre les palais de mémoire et la ville de paris, prétexte à la construction d’une mémoire artificielle, construction par l’ars memoriae d’une mémoire des arts.
Fonction des récits intercalés dans le roman capricho, contrepoids narratifs de l’énoncé principal porteur d’un projet de rénovation romanesque.
Comment le jeu entre visible et invisible, lié aux courants mystiques, s’érige dans capricho en symbole de la problématique de la représentation et de l’écriture.
A propos du jeu illusionniste établi entre l’écrivain et son lecteur.