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Portada » PEYRAGA, PASCALE
Les Préludes de Yolanda Domínguez permettent d’envisager les potentialités du trompe-l’œil dans le médium photographique, « en surface » et/ou « en profondeur », et révèlent que le premier type de trompe-l’œil ménage les conditions de réalisation de l’autre, le
Cabeza de Castilla (1950) révèle la dualité Azorín critique et créateur, qui retrace les avatars du Cid tout en proposant une interprétation du mythe littéraire fondée sur une relation hypertextuelle qu’il finit lui-même par intégrer. L’originalité de Cabeza de Castilla
Analogie entre les palais de mémoire et la ville de paris, prétexte à la construction d’une mémoire artificielle, construction par l’ars memoriae d’une mémoire des arts.
Fonction des récits intercalés dans le roman capricho, contrepoids narratifs de l’énoncé principal porteur d’un projet de rénovation romanesque.
Comment le jeu entre visible et invisible, lié aux courants mystiques, s’érige dans capricho en symbole de la problématique de la représentation et de l’écriture.
A propos du jeu illusionniste établi entre l’écrivain et son lecteur.
Comment le voyage vers la isla sin aurora, fiction d’une utopie, se fait l’image d’une double recherche, métaphysique et littéraire, révélant l’utopie de la fiction.