Ce travail analyse, à travers la poésie, comment une langue dominante -dans le cas de la littérature écrite au guatemala, l’espagnol-, devient le terrain des conflits et tensions qui reflètent autant une situation collective qu’une position individuelle du poète. dans ce jeu de tensions, de conflits et de cohabitation, la langue et la culture subalternes finissent par émerger à la surface de l’écriture.