"La révolution théâtrale dans le Rio de la Plata"
Les Cahiers de l'ILCEA n°22: La révolution théâtrale dans le Rio de la Plata
Les Cahiers de l'ILCEA n°22: La révolution théâtrale dans le Rio de la Plata
Les Cahiers Alhim (Amérique latine Histoire et Mémoire), de l’Université de Paris-VIII, viennent de publier :
« La construction de l'État-Nation et développement économique et social au Chili (1811-1976)», n°28, 2014, sous la direction Nathalie Jammet-Arias (Paris X), Alvar de la Llosa (Université de Lyon), Enrique Fernández Domingo (Paris-VIII) .http://alhim.revues.org/4999
Présentation:
Ce volume reflète une approche économique du processus de construction de l’État au Chili et exprime l’optique transdisciplinaire de l’ensemble des travaux d’historiens, de civilisationnistes, de juristes, de spécialistes en littérature provenant du monde universitaire chilien, allemand, espagnol et français. Le cadre chronologique a été choisi d’une façon volontairement large. La période étudiée -délimitée par le décret de liberté de commerce du 21 février 1811 et le décret de création de la CODELCO, le 1er avril 1976-, représente une étape historique au cours de laquelle le Chili a été le terrain de nombreuses interactions entre l’État et les différents secteurs économiques. Le volume propose une lecture politique, sociale, financière et culturelle des faits économiques au travers d’approches différentes dans le cadre de l’histoire économique du Chili contemporain, la perspective culturelle étant peu présente dans la production historique existante. Grâce à une approche théorique d’histoire politique, sociale et culturelle de l’économie, les auteurs du volume proposent certaines clés d’interprétation du phénomène économique au Chili.
Nathalie Ludec
Responsable de l’édition en ligne
Le présent numéro est en prise avec l'actualité des concours. Cependant, outre l'utilité que les candidats ne manqueront pas de trouver au dossier « Visions cinématographiques de Madrid, 1950-2000 », il exprime la vitalité de la recherche française sur l'image, perceptible dans les centres d'intérêt déclarés par les doctorants, le profilage des postes à l'université, et bien entendu les publications de ces vingt dernières années. La ville est présente, de la Babylone de Surcos, à la cité compartimentée de Barrio ; à toutes les époques, l'horizon des personnages est barré, la fin souvent tragique. Le dossier présenté, donc, ne se veut pas uniquement réponse aux impératifs du concours mais pourvoyeur de suggestions et de pistes pour des investigations plus profondes à la suite des chercheurs reconnus dans ce domaine.
Contient : Nancy Berthier et Pascale Thibaudeau, "Visions cinématographiques de Madrid" ; Bénédicte Brémard, "Madrid, la ciudad quimera" ; Marianne Bloch-Robin, "Les Madrilènes et les espaces de la ville : de Surcos (José Antonio Nieves Conde, 1951) à Barrio (Fernando León de Aranoa, 1998)" ; Jean-Paul Aubert, "Les bruits de Madrid. Comment le cinéma écoute la ville" ; Vicente Rodríguez Ortega, "«Pasa la vida»: Cartografías Urbanas de Madrid en la Post-Transición (1982-1994)" ; Manuel de la Fuente, "Los conflictos del documental español: el caso de Basilio Martín Patino" ; Bernard Bessière, "Madrid selon Basilio Martín Patino : le charme discret de l'imperfection" ; Diane Bracco, "El Madrid de la Bestia : l'apocalypse urbaine d'Álex de la Iglesia" et Pascale Thibaudeau, "De La Haine à la compassion (Barrio), deux visions des quartiers au cinéma".
La revue L'Âge d'or, équipe LISAA-EMHIS (EA 4120) de l'université Paris-Est-Marne-la-Vallée, vient de publier son numéro 7. Le dossier unique se compose de 19 contributions, en français et en espagnol, toutes consacrées à Leopoldo María Panero disparu en 2014 : Leopoldo María Panero. Dissensus et dystopie. Distribuées en quatre chapitres, elles se proposent de cerner les diverses figures de LMP, emblème de la Transition et du desencanto, personnage médiatique fascinant, poète singulier et dérangeant, à jamais irrécupérable.
Numéro dirigé par Lina Iglesias (CRIIA Paris-Ouest-Nanterre EA 369) et Claudie Terrasson (LISAA-EMHIS EA 4120). Sommaire et articles avec le lien :
http://lisaa.u-pem.fr/revues-en-ligne/lage-dor/texte-integral-du-n7-2014/
Le théâtre et la Galice, c'est une longue histoire d'amour et d'humour, de famille et de grand large, de saints et de fantômes, de cornemuses et de rock'n'roll'¦ . Une histoire qui débute avec la fin de la période franquiste et la normalisation de la langue galicienne en 1982, qui brasse une matière originale et propose une représentation politique et symbolique du monde aux confins du sacré, du populaire et de la rupture avant-gardiste.
Dans les pas de ces dramaturges inouïs que furent Ramón del Valle-Inclán ou Alvaro Cunqueiro, depuis la fin de la dictature, les gens de théâtre développent en Galice une créativité indissociablement liée à une revendication identitaire active. Depuis le début du XXIe siècle, avec le développement radical d'Internet, le théâtre galicien a rejoint le village planétaire. Avec quel impact sur la création ? Avec quel effet sur la production ? Avec quelles conséquences sur les institutions qui l'accompagnent ? Cet ouvrage, tout en rappelant le cadre socio-historique du théâtre de la Galice, tente d'appréhender ces phénomènes nouveaux observables dans les espaces de jeu, de formation, d'écriture et de réception. Car dans une Europe des nations, pluriculturelle, plurilingue, la Galice pourrait constituer un laboratoire du futur. Approcher son théâtre, c'est approcher ces nouvelles scènes, physiques ou dramatiques, écrites et jouées en langue galicienne ; c'est également comprendre comment sont activés par les récepteurs actuels les dispositifs artistiques présents dans ces spectacles écrits, joués, programmés, financés, depuis plus d'un quart de siècle dans un périmètre d'à peine 30 000 kilomètres carrés (l'équivalent de la Région Bretagne en France, sa « jumelle celtique »), et dont l'accessibilité reste parfois encore ardue au-delà de ses frontières.
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