Martine Heredia, “Antonio Saura, une peinture de l’excès”
Grâce à l’informe, l’épouvantable, voire l’obscène, Antonio Saura (1930-1998) détruit l’image dans un « exercice de la cruauté ». La figure humaine resurgit, par conséquent, dans une forme qui la rend inapte à la Beauté. Elle donne accès au monde