« réalités virtuelles et destins manipulés à travers abre los ojos de alejandro amenábar et nadie conoce a nadie de mateo gil »
Réflexion, à partir de ces deux films, sur les angoisses d’une époque liées aux récentes avancées scientifiques et aux nouvelles technologies, et leur expression plus spécifiquement hispaniques, notamment à travers la notion de faute, la superstition et la reprise sur