Cette pièce hagiographique est le lieu d’une des premières mises à mal tirsiennes des codes dramatiques hérités de la comedia. elle s’engage dans la recherche de nouvelles formes plus aptes à rendre compte d’un message théologique exigeant. l’auto sacramentel est la forme qui se profile à moitié pièce, s’extrayant de la guangue de la comédie hagiographique avant d’acquérir son autonomie dans l’auto postérieur du même nom.